Killzone Mercenary PS Vita

Nouveau spin-off de la saga Killzone (après l’agréable Killzone Liberation sur Psp), Killzone Mercenary est disponible depuis le début du mois de Septembre 2013 en exclusivité sur PS Vita.

Le titre a été développé par le studio Guerrilla Cambridge (anciennement connu sous le nom de Sony Computer Entertainement Cambridge, les créateurs de la saga Medievil sur PSOne), et non par le studio créateur de la saga Killzone Guerrilla Games.

Phantom Talon Corp

La guerre fait (toujours) rage entre les forces de l’ISA et les Helghasts.

Pour inverser le cours des événements, l’ISA va alors s’offrir les services de la Phantom Talon Corp, société privée spécialisée dans le recrutement et le déploiement de mercenaire d’élites.

On incarne l’un d’entre-eux, Arran Danner, ex-soldat qui a quitté l’armée suite à une mission qui a mal tournée, au cours de 9 contrats de missions (qui correspondent ni plus ni moins à la campagne solo), qui se déroulent durant les événements de Killzone et Killzone 2.

La guerre c’est notre affaire!

Qui dit mercenaire dit forcément argent.

Ainsi, on reçoit à chaque élimination une somme de dollar Vektan, en fonction de la manière dont on a exécuté notre cible.

Un tir en pleine tête rapportera donc plus de dollar Vektan qu’une rafale de tir.

Et avec l’argent récolté, il est ensuite possible d’augmenter sa puissance de feu, en s’achetant des armes (principale et secondaire), armures, équipements (grenades, mines, fumigènes, etc…) et autres VAN-Guard (arsenal atypique et particulièrement puissant pouvant, notamment, être déployé et utilisé à distance) venant aussi bien de la technologie de l’ISA que des Helghasts.

Ces achats peuvent se réaliser via la boutique du mystérieux trafiquant d’armes BLACKJACK (accessible au cours des différentes missions via des coffres facilement reconnaissable, ou entre chaque partie dans le mode multijoueur).

Elle a tout d’une grande!

Visuellement, le titre flatte la rétine.

Il s’inscrit dans la continuité visuelle (et de qualité) des opus précédents.

Les effets de lumières sont légions (et de qualités), et les décors fourmillent de détails.

Les soldats, ISA ou Helghast, sont fidèlement modélisés, avec les fameux yeux rouges pour les Helghast et la loupiotte bleue pour les soldats de l’ISA (les 2 lumières étant visible de loin, pratique pour les discerner en mode multijoueur).

Nos amis les mercenaires sont des durs, des vrais, avec des tatouages sur les bras que l’on aperçoit de temps à autre lors de la campagne solo.

Vous voulez tuer? On va vous aider

Si vous avez déjà joué à un titre de la franchise, vous serez ravi de constater que lors des sprints, l’impression de lourdeur de notre personnage a été fidèlement reproduite.

Le contrôle via les 2 sticks analogiques est simple et agréable.

Mention Très Bien pour les actions à réaliser via le pavé tactile avant, comme lorsque l’on s’approche discrètement derrière un ennemi et que notre mercenaire fait ce qu’il a à faire…

…cad planter un bon coup de couteau dans ces roubignoles! ^^ (Ais-je omis de préciser que le jeu est déconseillé au moins de 18ans?).

On peut également s’équiper, par un appui sur l’icône correspondante, d’une arme secondaire ou d’une grenade.

Le pavé tactile arrière peut quant à lui servir à sprinter ou alors à ajuster la visée dès lors que l’on est équipé d’un fusil de précision.

Enfin, l’utilisation judicieuse de l’écran tactile avant s’est confirmée lors des phases de piratage (présente dans le mode solo mais également en multijoueur) ou l’on doit sélectionner puis placer des clés de décryptage à la bonne position dans un temps limité.

A plusieurs, c‘est meilleur!

Le mode multijoueur (accessible sans pass-online) est une totale réussite.

D’une stabilité exemplaire (je n’ai constaté que peu de problème de réseau), celui-ci propose 3 modes de jeux : Mercenaire (chacun pour soit), Guérilla (Match à mort par équipe) et Zone de Guerre (mon mode préféré, ou l’on doit accomplir des missions et objectifs dans un temps limité).

Quelque soit le mode sélectionné, les parties sont plaisantes, et surtout, addictive.

A noter que chaque soldat se voit attribuer, par ces actions réalisés, mais également par ces choix d’armement et par sa capacité à remporter de l’argent Vektan, dans la campagne solo mais également lors des combats en ligne, une carte de bravoure, affichant un rang de valeur (du 2 à l’As).

Au fil des parties, la collection de ces cartes devient un amusement mais également une priorité, car chaque ennemi abattu en multijoueur laisse alors sur place une carte correspondante à son rang.

Et lorsque l’on obtient un carré, la totalité des cartes d’une famille voir un jeu complet, on remporte alors quelques dollars Vektan en récompense.

A noter qu’il est également possible d’obtenir des cartes lors de la campagne solo.

Killzone Addict

Oui, j’adore la licence Killzone, et ce, depuis la découverte du second opus sur PlayStation 3 (j’ai pris le train en marche ^^).

J’ai également été conquis par le 3ème opus, sorti également sur PlayStation 3.

J’avais également adoré l’opus exclusif sur Psp Killzone Liberation, qui osait (disons plutôt qu’au vue de la présence d’un unique stick analogique sur la console, les développeurs n’avaient pas trop eu le choix) sortir du jeu de type FPS, en proposant une nouvelle façon de jouer (et qui plus est, réussie) avec une vue de dessus (à la 3ème personne).

Et c’est peut-être l’unique reproche que je ferai au titre, c’est à dire la simplicité (relative) du studio Guerrilla Cambridge d’avoir repris les rouages FPS des opus PlayStation 2 et 3 pour (simplement) l’adapter sur la PS Vita.

On reproche souvent à la PS Vita d’avoir les mêmes titres que sur PlayStation 3.

En connaissant le passé du studio (Medievil notamment), j’aurais apprécié une vrai surprise, dans la lignée de l’opus Psp.

Quoiqu’il en soit, Killzone Mercenary s’impose (haut la main) comme étant le meilleur FPS de la console.

On peut grogner sur la toute petite mini rikiki durée de vie pour la campagne solo (3h59 pour ma part lors de ma 1ère partie en mode « Soldat« ) mais celle ci est renforcée par le fait de pouvoir refaire les 9 contrats de trois façon différente (Précision, Infiltration et Démolition) avec des contraintes et des objectifs distincts.

Comme pour les opus sur console de salon, le multijoueur est une valeur sûre, qui vous occupera de nombreuses heures (surtout si vous visez l’obtention du trophée platine).

C’est bien simple : mes sessions de jeux étaient stoppées nette par le fait de ne plus avoir de batterie! ^^

Visuellement au top, avec une maniabilité simple et intuitive, le titre s’imbrique parfaitement dans la saga Killzone.

Il s’ajoute à la liste des indispensables de la console, à côté des titres tels que Uncharted Golden Abyss, Wipeout 2048Gravity Rush ou encore Soul Sacrifice.

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One Response

  1. Valou
    17 mai 2017