Giacomo Foscari Livre 1 Mercure / Mari Yamazaki / Rue de Sèvres

Cela faisait un moment que je ne m’étais pas plongé dans la lecture d’un manga…

Qui plus est, avec une nouvelle série dont je ne connais rien! ^^

La préface d’un certain Jiro Taniguchi (qui est ni plus ni moins que l’un de mes mangakas favoris) a fortement influencé la lecture de celui-ci.

Le 1er tome du manga « Giacomo Foscari » vient tout juste de paraître aux éditions Rue de Sèvres.

Cet ouvrage est l’une des nombreuses œuvres de la mangaka Mari Yamazaki, connu notamment pour sa série « Thermae Romae » (que je ne connais malheureusement pas, et qui est parue en France aux éditions CASTERMAN).

On doit la publication française du manga « Giacomo Foscari » aux éditions Rue de Sèvres, nouveau venu dans le monde des maisons d’éditions, filiale du groupe « L’école des loisirs » (ceux qui ont des petits bouts de choux connaissent vraisemblablement cet éditeur).

Chez les Foscari…

« Giacomo Foscari » nous invite à suivre la vie de…Giacomo Foscari, de sa jeunesse à Venise jusqu’au Japon ou il est enseignera, entre-autre, l’histoire gréco-romaine.

Giacomo sera le témoin de l’évolution de la société qui l’a vu grandir, en Italie, mais également de l’émancipation de la jeunesse japonaise.

Son parcours atypique et ses rencontres hautes en couleurs nous font voyager dans l’histoire, entre culture japonaises et romaine.

Giacomo Foscari - Livre 1 Mercure

Après lecture…

Il s’avère que j’ai été quelque peu dérouté, ne sachant pas réellement ou l’auteur veut en venir.

L’histoire croisée de Giacomo avec celle de Satoko et Shusuke se révèle poussive voir, pour ma part, inutile.

Quoiqu’un élément, le stylo de Giacomo, fini par relier les différents personnages…

Cela reste néanmoins agréable de découvrir des pans de la vie de Giacomo, notamment sa découverte (alcoolisée! ^^) de la fête des cerisiers.

Découvrant avec ce manga Mari Yamazaki, j’ai mis du temps à m’y habituer à son trait, car celui-ci donne l’impression de dessins inachevés, voir presque brouillons.

Par ailleurs, j’ai apprécié la mention (et la véracité) du stylo Montegrappa de Giacomo (j’ai découvert cette marque en lisant le manga). 

« Giacomo Foscari » est un manga simple, sans prise de tête, contemplatif, totalement dénué d’action, mais qui distille des éléments pour lesquels on s’étonne de vouloir en connaitre le dénouement.

Un second tome étant prévue l’année prochaine, je suis curieux d’en lire le contenu pour en découvrir et en connaitre encore un peu plus sur la vie de Giacomo.

37